1840-1878 Présence autochtone dans la seconde partie du 19e siècle Les Autochtones continuent à marquer le quotidien de Québec et de ses environs à la fin du 19e siècle. Les Hurons-Wendat vivent principalement dans la localité de Wendake, connue à cette époque sous le nom de « Village huron », située tout juste au nord de Québec. Ces Autochtones pêchent et chassent dans les lacs et rivières environnants. Les Malécites et les Abénaquis, quant à eux, visitent de façon saisonnière la Pointe-de-Lévis, au sud de Québec. La présence autochtone dans la région se reflète dans de nombreuses toiles de l'époque, dont certaines du célèbre artiste huron-wendat Zacharie Vincent.

Depuis des temps immémoriaux, de multiples groupes autochtones fréquentent le site sur lequel se trouve aujourd’hui Québec. Vers l’an 1400, l’un de ces groupes, les Iroquoiens du Saint-Laurent, commence à développer sur ce site le village de Stadaconé. Lorsque le navigateur français Jacques Cartier se présente dans la région pour la première fois en 1535, Stadaconé compte entre 500 et 800 habitants.

Dès 1541, Cartier fonde dans son voisinage un premier établissement avec 400 colons, sur le site de Charlesbourg-Royal (aujourd’hui Cap-Rouge). Après un hiver désastreux, les Français, mal adaptés au climat local, retournent en Europe et délaissent les projets coloniaux au Canada pendant une soixantaine d’années.