1952-1980 Québec, terreau fertile du petit et grand écran Québec fut la scène de tournage de certains grands films. En 1952, le célèbre Alfred Hitchcock tourne à Québec toutes les scènes extérieures du film « I confess », traduit par La loi du silence, notamment dans Limoilou. Puis, entre 1953 et 1959, l’auteur Roger Lemelin met en scène une famille du quartier Saint-Sauveur dans l’une des premières séries télévisées du Québec, « La famille Plouffe », dont seront tirés deux films de Gilles Carle. Une histoire inspirée d’une pièce de Woody Allen, intitulée « Don't drink the water », a également eu le Vieux-Québec comme toile de fond en 1969. Ces films vous rappellent-ils des souvenirs?

Depuis des temps immémoriaux, de multiples groupes autochtones fréquentent le site sur lequel se trouve aujourd’hui Québec. Vers l’an 1400, l’un de ces groupes, les Iroquoiens du Saint-Laurent, commence à développer sur ce site le village de Stadaconé. Lorsque le navigateur français Jacques Cartier se présente dans la région pour la première fois en 1535, Stadaconé compte entre 500 et 800 habitants.

Dès 1541, Cartier fonde dans son voisinage un premier établissement avec 400 colons, sur le site de Charlesbourg-Royal (aujourd’hui Cap-Rouge). Après un hiver désastreux, les Français, mal adaptés au climat local, retournent en Europe et délaissent les projets coloniaux au Canada pendant une soixantaine d’années.