1980 Le référendum de 1980 Le 20 mai 1980, les Québécois sont appelés à se prononcer sur l’avenir constitutionnel du Québec par le gouvernement du Parti québécois de René Lévesque. La question de 80 mots porte sur un projet de souveraineté-association. Au terme d’une campagne riche en émotions et de débats, qui parfois divise familles et amis, le verdict tombe: le NON l’emporte avec près de 60 % des voix. Dans les comtés de la région de Québec, le NON l’emporte partout, sauf dans Louis-Hébert, représenté par le ministre Claude Morin. Avez-vous des souvenirs liés au référendum de 1980?

La période d’après-guerre est marquée par une prospérité croissante et de profonds changements sociaux dans tout le pays. Partout, les villes subissent de grandes transformations, avec la croissance des centres-villes en hauteur, la démocratisation de l’automobile et l’expansion des banlieues. La ville de Québec n’échappe pas à ces tendances.

Dans la province, cette période est connue sous le nom de Révolution tranquille. Elle est marquée par le déclin rapide de l’influence de l’Église catholique sur la société et la mise en place de vastes services publics universels. La ville de Québec, où une grande partie de la population est désormais composée de fonctionnaires, est d’autant plus touchée par ces changements sociaux et économiques. Parallèlement, des immigrants venus de partout dans le monde s’installent dans la ville, diversifiant ainsi sa population.