2009-2020 Un renouveau pour la population de Québec Québec se réinvente durant la décennie 1980, en apportant à sa population une foule d’innovations. Le milieu culturel connaît un essor fulgurant avec des initiatives comme le Musée de la civilisation et l’inauguration de bibliothèques municipales comme Gabrielle-Roy et Claire-Martin. Ces années apportent des espaces urbains pour le plus grand bonheur des citoyens. Nous n’avons qu’à penser au parc Cartier-Brébeuf, encore très fréquenté aujourd’hui. Québec prend également une nouvelle place sur la scène internationale avec son inscription sur la liste des villes du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce dynamisme se poursuit durant les années 1990 et encore de nos jours.

En 1840, la métropole britannique impose l’Acte d’union, qui fusionne le Bas-Canada et le Haut-Canada en une seule colonie, le Canada-Uni. Québec perd alors son rôle de capitale politique qui, après des essais dans plusieurs autres villes, reviendra ultimement à Ottawa. Dans ce contexte, la ville hérite du nom de « Vieille Capitale ». Québec attire des immigrants de partout dans l’Empire britannique, depuis l’Europe jusqu’à l’Inde! Environ la moitié de la ville est anglophone au milieu du siècle.

En 1867, la Confédération canadienne voit le jour et Québec regagne un statut de capitale, cette fois pour la province de Québec. Malgré l’industrialisation dans les années qui suivent, la ville connaît une crise économique. Plusieurs familles, dont de riches anglophones, la quittent pour Montréal ou Ottawa. L’exode est facilité par la mise en place du chemin de fer transcanadien. À la fin du siècle, Québec ne compte plus que 15% d’anglophones parmi ses 65 000 habitants.