1905-1930 Québec à l’époque des calèches Les calèches sont intrinsèquement liées à l’histoire de Québec. De l’époque coloniale jusqu’à l’ère de la voiture, c’est le moyen de transport privilégié. D’abord sur deux roues, on évolue graduellement vers un modèle à quatre roues au XXe siècle. Découvertes par beau temps, elles sont équipées d’une capote en cuir déployée à volonté pour protéger les passagers des intempéries. L’hiver, des patins sont installés pour circuler sur la neige et la glace. Les chevaux sont utiles au déneigement, aux pompiers et aux policiers. Remplacées graduellement par l’automobile au fil du siècle, les calèches conservent leur cachet en matière touristique.

Depuis des temps immémoriaux, de multiples groupes autochtones fréquentent le site sur lequel se trouve aujourd’hui Québec. Vers l’an 1400, l’un de ces groupes, les Iroquoiens du Saint-Laurent, commence à développer sur ce site le village de Stadaconé. Lorsque le navigateur français Jacques Cartier se présente dans la région pour la première fois en 1535, Stadaconé compte entre 500 et 800 habitants.

Dès 1541, Cartier fonde dans son voisinage un premier établissement avec 400 colons, sur le site de Charlesbourg-Royal (aujourd’hui Cap-Rouge). Après un hiver désastreux, les Français, mal adaptés au climat local, retournent en Europe et délaissent les projets coloniaux au Canada pendant une soixantaine d’années.