1910-1944 La pratique de sports d’été au tournant du 20e siècle À la suite de sa visite à Québec à la fin du XIXe siècle, le rénovateur des Jeux Olympiques, Pierre de Coubertin, déplore le peu d’engouement des Canadiens français pour le sport. Les sports d’été à Québec sont d’abord le fait d’une certaine élite anglophone, qui les pratique au sein de clubs fermés. Plusieurs des sports pratiqués (course de chevaux, tennis, golf, régates) ont une origine britannique. Au tournant du XXe siècle, de pair avec l’urbanisation, l’accès au sport se démocratise lentement et les francophones s’y impliquent de plus en plus.

Depuis des temps immémoriaux, de multiples groupes autochtones fréquentent le site sur lequel se trouve aujourd’hui Québec. Vers l’an 1400, l’un de ces groupes, les Iroquoiens du Saint-Laurent, commence à développer sur ce site le village de Stadaconé. Lorsque le navigateur français Jacques Cartier se présente dans la région pour la première fois en 1535, Stadaconé compte entre 500 et 800 habitants.

Dès 1541, Cartier fonde dans son voisinage un premier établissement avec 400 colons, sur le site de Charlesbourg-Royal (aujourd’hui Cap-Rouge). Après un hiver désastreux, les Français, mal adaptés au climat local, retournent en Europe et délaissent les projets coloniaux au Canada pendant une soixantaine d’années.