1920-1954 La vie religieuse à Charlesbourg Comme tant d’autres localités au Québec durant la première moitié du 20e siècle, Charlesbourg vit au rythme de la vie religieuse catholique. Au Trait-Carré, le centre historique de la localité se trouve l’église Saint-Charles-Borromée, construite en 1830. Ensuite, l’éducation des jeunes garçons est assurée par les Frères Maristes de 1904 à 1962 à l’Académie de Charlesbourg. Un corps de cadets zouaves est constitué en 1923 puis de zouaves adultes en 1948. Les zouaves sont de toutes les processions publiques pour souligner leur allégeance au pape. La Société d’histoire de Charlesbourg vous invite à plonger dans ce quotidien d’autrefois.

L’année 1896 correspond à un point tournant dans l’histoire du pays. Wilfrid Laurier est le premier Canadien d’origine française à accéder au poste de premier ministre du Canada. Plus d’autonomie et de moyens financiers sont accordés aux provinces. Québec reprend de l’importance sur les plans politique et économique. La ville est désormais désignée comme la « Capitale nationale » du Québec.

Durant la première partie du 20e siècle, l’industrialisation s’accélère, notamment pour répondre aux besoins des deux guerres mondiales qui se succèdent. La ville attire de nombreuses personnes venant des campagnes environnantes. En 1945, Québec compte quelque 185 000 habitants, vivant entre autres dans plusieurs nouveaux quartiers ouvriers. Près de 93% de la population de la ville est alors francophone.